Nicolas Riot

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Nicolas Riot

Le moment qui m’a marqué : la dernière journée lors la dernière grande ascension vers la barre des Cévennes.

Le départ de Florac se fait dans la difficulté. Il est 7h30, la température est proche de zéro, le brouillard est épais… Il faut remettre en marche la machine. Un superbe chemin de gravier me mène au point de départ de la dite montée qui mène à Saint-Julien-d’Harpagon.

Je commence la montée. Il fait toujours très froid mais je me réchauffe rapidement. La pente est raide. Un coup d’œil à droite, et j’aperçois les ruines du château de Saint-Julien dans la brume, un véritable château hanté.

Ca se passe bien, j’ai un bon rythme, je n’ai plus froid et le brouillard a disparu. Je suis au-dessus de la forêt et je peux voir la mer de nuages, c’est magnifique. Un kilomètre plus loin, je fais s’enfuir un vol de perdrix. Je m’arrête pour les regarder planer juste au-dessus d’un ressaut rocheux où deux chevreuils me regardent avec curiosité. Nous restons là à nous observer pendant environ trois minutes, puis je reprends la route tranquillement en direction de la Tour Magne.

Cette dernière journée a vraiment été à l’image de mes sept jours sur la trace : froid le matin, chaud l’après-midi et à chaque jour sa découverte.

Nicolas Riot

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