Le challenge Tourmagne est une aventure exceptionnelle partagée avec Bruno. Nous avions décider d’unir nos forces et de participer à l’aventure ensemble.
Du départ à l’arrivée, le bonheur de rouler et le beau temps sont au RDV. La diversité des paysages et des routes empruntées est bluffante.
Le matin des étapes nous faisions le plein de provisions au supermarché pour être autonome en nourriture jusqu’au soir, cela a globalement bien fonctionné car aucune fringale n’est à déplorer.
Le soir nous allions au restau débriefer la journée et rigoler en buvant un bière.
Les souvenirs qui me viennent à l’esprit : La foule et le bruit à Melun, les 2 énormes cheminées de la centrale nucléaire croisée en début de parcours, la monotonie des chemins de halage du début de parcours ( que l’on regrette ensuite quand ça grimpe dur…), le mal de jambe en repartant après chaque arrêt dans la journée, la quiétude des petits village, un flan au speculos offert par Bruno et dégusté en buvant une bonne bière dans un bar de village à 16h avec ses habitués, le bruit des freins à disque de Bruno dans les descentes, le premier raidar du séjour de 20% en arrivant à sancerre, l’odeur du sulfate de potassium dans les vignes, une biche croisée au détour d’un chemin, la fraîcheur à 1500m d’altitude, les nombreuses vaches avec leur cloche qui résonne, les slaloms entre les limaces noires et les insectes qui jonchent le sol dans la montée des cols, un coup de mou après un arrêt ravito au bord d’un lac suivi d’un café salvateur à Murât, la pluie la nuit à Issoire, la journée opération réparation de la roue de Bruno, l’apparition des montagnes dont le puy de dôme à l’horizon, le plaisir de remonter sur le vélo chaque matin et le plaisir de le poser chaque soir, le pont Eiffel, la végétation de moins en moins « verte » la dernière journée en s’approchant de Nîmes.