La vieille de mon départ pou Melun je suis arrivé de Bruxelles par le train, manque de chance en arrivant à chez le père de ma copine je me rends compte que j’ai une crevaison. Pas encore parti qu’il me faut déjà utiliser une de mes deux chambres à air de secours. Un brin sceptique je décale alors mon départ pour passer au magasin Bicloune à côté de gare de Lyon à son ouverture pour en racheter deux. Arrivé à la gare de Melun c’est le compteur gros qui fait des siennes, je prends donc le départ du challenge sous les coups de midi au lieu de 9:00. Un petit grain de sable dans l’organisation de la semaine qui me vaut d’arriver plus tard au premier camping et donc de partir plus tard le matin ! Puisque rien ne sert de courir et qu’il faut partir à point je me résous à composer avec ce retard que je ne peux boucher.
Finalement rouler en fin d’après midi jusqu’au couché du soleil a été très agréable, les routes et chemins sont déserts. C’est surtout au jour 4 et 5 que j’ai pu profiter des bénéfices démontrant retard certes il faut monter la tente dans la peine ombre, certes on ne profite pas du camping mais quelle lumière que celle du soleil qui se couche sur les paysages vallonés du Cantal ! En descendant sur Murat je traverse la forêt transpercée par les derniers rayons orangés du soleil, j’y croise une harde de cerfs, biches et faon. Vient la descente sur le lac du Pêcher, un des nombreux moments qui fait prendre tout son sens à ce challenge, le soleil se couche sur le lac dans un calme absolu. La fin de journée dans l’Aubrac m’offre aussi un super couché de soleil, finalement ce retard au départ m’a surtout offert de superbes moments passés sur vélo.
