Zeillut

Zeillut

Et bien comme dans mon mail, je vais en raconter plusieurs ! Le plus marquant, les pneus, presque une crevaison par jour, impossible de terminer en tubeless, les pneus remontés comme j’ai pu, à moitié de travers (les tringles ne voulant pas se mettre en place correctement en place. Un peu d’énervement je dois admettre, mais cela rapproche des sensations de l’époque, et de la débrouille pour arriver au bout, tout à rouler jusqu’à la fin tout de même 🙂 Le plus étonnant, l’orage de pluie et de grêle que nous avons pris le dernier soir, par chance, déjà arrivé à Le Pompidou. Nous avions guetté la météo qui annonçait des orages et nous sommes parti tôt le matin pour arriver avant le déluge ! Défi réussi ! Mais une fois au camping, le déluge s’est bien présenté lui aussi ! A tel point qu’un crapaud, probablement sortie profité de l’humidité, a fini par se réfugier avec nous dans les sanitaires du camping, tant cela tombait dru dehors. La plus belle rencontre, le premier soir, quand nous cherchions tardivement ou poser la tente. Une voiture s’arrête sur le bord de la route, nous voyant scruter l’horizon. La conductrice nous demande si nous cherchons un endroit pour dormir, et nous finiront l’étape par monter les tentes dans le jardin de la ferme familiale (tente debout moins de une minute avant un des plus beaux orages de ma vie de bivouaqueur !), merci encore pour l’hospitalité ! La meilleure partie du parcours, probablement les pistes autours du puy de Dôme. Variées, roulantes (pas trop de grosses pierres), de très beaux paysages. Cela dit, la partie forêt avant Nevers est très belle est les chemins très agréable à rouler. Et pleins d’autres endroits aussi, je ne peux tout citer ici !

 

 

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